Un petit ajout, un petit aparté pour avouer... pardonnez moi puisque j'ai péché..
J'aime écrire. Je ne sais le faire qu'en partant de la réalité. .Parfois je m'en tiens à cette vérité, mais parfois je brode, j'enjolive.
Et là, sur une soirée au demeurant sans grand intérêt, et bien j'ai brodé....pour le plaisir des mots.
J'ai surtout inventé une fin.... pour me moquer de celui qui se prenait trop au sérieux.
De celui qui a été mon maitre quelques temps, mais qui n'a jamais été capable de me faire jouir. Donc encore moins de déclencher une fontaine.
Je suis une femme fontaine. Ca je l'ai découvert... Celui que j'aime me l'a fait découvrir. Celui qui m'a unifiée.
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Je suis une chienne… et fière de l’être…
Première partie d’une soirée riche en émotions.
J’arrive à l’adresse indiquée.
Comme vous me l’avez ordonné, mon sexe entièrement épilée est nu sous ma jupe. Je porte un serre taille, de longs bas noirs avec un bord en dentelle, et des escarpins au hauts talons aiguilles. Le reste de ma tenue étant plutôt neutre.
Bien au chaud au creux de mon sexe il y a deux boules de geishas qui m’ont tenu compagnie pendant tout le voyage.
Je frappe à la porte. Vos premiers mots sont neutres. Vous me demandez comment je vais.
Nous commençons cette soirée par une discussion vanille, autour d’un verre, pendant quelques dizaine de minutes.
Quand la vanille devient... poivrée
Soudainement vous me demandez de me lever de me tenir des deux mains à un des hauts montants de l’escalier.
Vous forcez l’ouverture de mes cuisses en écartant mes pieds avec l’un des vôtres.
Votre main caresse mon sexe lisse ; elle vient doucement jouer avec la ficelle reliée aux boules de geishas. Vous en faites sortir une et choisissez de l’enfoncer dans cet autre orifice.
Vous jouez longuement avec ces boules en les faisant entrer et sortir, doucement puis brutalement.
Ce jeu vous le pimentez de claques sur mes fesses, puis sur mon sexe. De claques de plus en plus fortes.
Ces sensations de pénétrations et de vibrations, couplées avec la brûlure de ces claques commencent à m’exciter de plus en plus.
Puis vous cessez toute action, ce qui me rend dingue, me met en transe. Je me cambre encore plus dans l’espoir de sentir de nouveau vos mains. Attente insupportable. Puis enfin de nouveau elles sont là, accompagnées d'une onde de douleur plaisir. Vous jouez avec mon esprit et mon corps. Torture mentale et physique.
Et votre voix qui exige de moi ces mots. Ces quelques mots qui me désignent comme votre soumise, mais aussi votre objet, votre chienne, votre catin.
Je ne peux les dire. Vos mains deviennent punitives sur mes seins. Elles viennent en saisir les pointes, les pincent fortement, les étirent.
Et ma réponse qui arrive enfin. Ces mots que parfois je ne peux pas dire, ces mots que la contrainte rend plus faciles à exprimer à haute voix, ces mots, la douleur les rend différents. Ils résonnent en moi, ils deviennent moi. J’en pense chaque mot.
Début d'une "cascade" de sensations..
Ces ondes de plaisir et de douleur mélangés, ces mots avoués, me font lâcher prise, la jouissance qui m’envahit fait jaillir ce liquide qui vient mouiller le sol entre mes pieds.
Humiliation ou juste fierté d'être moi.
Vous vous reculez, me demandez de me redresser.
Vous me regardez dans les yeux un instant, puis vous me donnez l’ordre de m’agenouiller et de lécher de ma langue ce liquide échappé de mon corps.
Je me fige physiquement et mentalement. Mon esprit hurle NON.
Un tel acte me semble terriblement humiliant, impossible.
Et puis soudain l’impression de barrières se levant dans mon esprit, de lâcher prise. L’impression de basculer dans une autre dimension, de devenir moi.
Je m’agenouille et je lèche ce liquide au gout sucré.
Humiliation : oui.
Plaisir masochiste mental : oui
Mais pas seulement parce que si ce n'était qu'un plaisir masochiste, je ne serais pas une vraie soumise. C'est d'abord et surtout la fierté d’obéir à son Maitre.
La certitude d’être à ma place, de l’avoir choisit.
Dommage... que ce récit ne contienne qu'une infime parcelle de réalité....
Dommage oui mais par pour moi.
Dommage oui mais pour lui.
Lui...le pauvre.. bien incapable de déclencher la moindre jouissance, encore moins une fontaine.
Lui... le pauvre... bien incapable de regarder une femme dans les yeux...
Dommage oui mais par pour moi.
Dommage oui mais pour lui.
Lui...le pauvre.. bien incapable de déclencher la moindre jouissance, encore moins une fontaine.
Lui... le pauvre... bien incapable de regarder une femme dans les yeux...


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