lundi 15 août 2011

Through the looking glass.... moi



Envie, besoin de changer de blog.
Celui là n’était qu’une transition.

Through the looking glass….. je me suis trouvée.


jeudi 11 août 2011

Ame... voyageuse


Je voudrais trouver les bons mots,
Tout en sachant qu’ils vont m’échapper.
Pas juste des mots pour faire… de bons mots,
Des mots justes…pour me dévoiler.


J’ai fait un voyage.
Je suis allée quelque part vers le « à l’autre bout de moi ».
Là où je ne suis jamais allée
Là où je n’ai jamais été…

Un voyage, même si il est immobile possède quelques immuables constantes.
Un départ, un cheminement et espérons le …. une arrivée.
Il faut aussi bien sure le voyageur.
Il faut peut être et parfois aussi y ajouter la motivation.

Le voyageur, il est tout trouvé, puisqu’il se conjugue au féminin, puisqu’il est moi.
La motivation, elle est toute trouvée, puisqu’elle se conjugue au masculin, puisqu’elle est Lui.
Le départ. Là quelque part, au milieu d’un océan de mots, quelques mots, quelques mots de trop.

Nous avons donc une motivation, une voyageuse et un départ… avec un bon coup de pied au… cul pour secouer la voyageuse.
Ce salutaire coup de pied la projette dans….. le noir et le silence.
Elle est là. Elle est entourée par l’orgueil et l’arrogance. Aussi par un sentiment de toute puissance.
Toute puissance… oui parce que elle est soumise acceptée et aimée.
Alors elle se grise de cet amour et devient insolente et irrespectueuse.
Sentiment de toute puissance, fascinée par son ego.
Elle n’est pourtant pas là pour faire briller le sien.
Elle est là pour le satisfaire Lui, pour le servir, pour l’aimer.

Elle avance dans le silence.
Il fait noir.
Pas de guide.
Elle se sent perdue.
Elle devient impatiente.
Tente de s’excuser, de se faire pardonner.
Toujours le silence.
Il y aura tour à tour,
L’amour, le désir, le désespoir.
Celle qui aime, qui cajole et qui supplie.
Mais aussi des instants de paix, puis les larmes.
Les larmes qui coulent toutes seules, avec au milieu, soudainement, de brutales ondes de désirs.

Au bout de ce voyage,
Au bout de ce voyage immobile,
Au bout de ce voyage seule face à elle-même.
De ce voyage au fond de son âme,
Elle y trouve ….le bon et le mauvais.
Pas la certitude d’être devenue meilleure.
Non elle y trouve une meilleure compréhension d’elle-même.
Elle voit d’un côté la soumise qui manipule, insolente et orgueilleuse, celle qui n’aime pas, qui joue à se soumettre.
Celle du passé, qui savait contenter un simple maitre, un joueur, un amateur de séances.
Mais elle voit aussi la femme soumise, la chienne en chaleur, la putain amoureuse.
A l’arrivée elle est fatiguée mais sereine.Elle entrevoit….Lui et elle. Eux. Nous.



Je ne veux qu’être moi, être à Vous. Dans la paix.
Et que… Vous tordiez le cou à cette idiote qui m’exaspère…. Et me pourrit la vie. Je ne me reconnais pas en elle.
Je Vous aime....Merci de cette sévérité et patience mélangées.... et de Votre Amour



mercredi 10 août 2011

Une âme errante... non une âme amoureuse




Lui…
Il dit qu’une soumise est avant tout une femme.
Qu’une soumise est une vraie femme.
Il dit aussi que sortir de ce concept, c’est lui faire vivre un enfer sur terre.
Il dit encore .. que les maitres ne sont que des enfants qui jouent avec les jouets des hommes,
Qui jouent avec les jouets des vrais hommes.
Il dit surtout qu’une soumise ne doit jamais être humiliée, rabaissée.

Et moi..
Moi qui ai vécu cet enfer,
Moi qui ne fus que le jouet d’un maitre,
De ce maitre qui m'avait créé un enfer personnel,
Un enfer pavé d’humiliations et de douleurs.
Un monde où l’amour et le respect étaient bannis.
Moi qui suis sortie de cet enfer marquée, mutilée.

Un monde pour nous..
Cet homme, ce dominant, je le respecte et surtout je l’aime.
Il est mon amant, mon amoureux, celui à qui je me soumets, celui qui m’éduque, celui qui m’a soignée, écoutée, guérit.
Un jour je le sais, je serais tel qu’il me désire.
Son Odalisque,
Son esclave .. par amour.
Sa main possessive sur ma nuque, ou sur mon cou est le plus beau des Colliers.



Je vous aime, avec passion et indécence.
Je suis femme, soumise et chienne en chaleur… pour vous… les vôtres.


mercredi 27 juillet 2011

Ame errante et rebelle….âme qui se pose et se donne



Nos vies, nos histoires sont comme un livre.

Un livre commence parfois par une préface, mais souvent par … le premier chapitre..
Notre étrange époque fait que, de temps en temps, il faudrait ajouter quelque chose avant.
Ou peut être que certains d'entre nous écrivent leur histoire dans deux mondes : un virtuel et un réel.
Le but étant de faire rejoindre ces parallèles… et pas dans l’infini…

Cet écrit est pour Vous. Vous qui disiez que je deviens silencieuse, que mon blog s’endort. Je sais suffisamment lire en vous pour penser que …. Il est temps d’écrire, de me raconter un peu plus, me perdre en bavardages….vous n’aimez pas les bavardages…Quoi que….
Mais reprenons le cours de mon histoire.
L’histoire parallèle dans le monde virtuel je l’ai déjà racontée, où plutôt j’ai posé les personnages.
Si une curieuse ou un curieux est intéressé et bien qu’elle ou il se perde dans ce blog.

J’aime.. parler de moi - Je suis « en général »
Rebelle, insoumise, insolente, irrespectueuse.
Mais je suis aussi joueuse, intelligente (.. !), avec un esprit acéré.
J’aime écrire… et être lu.
Je suis voyeuse, très voyeuse.
Je suis curieuse, très curieuse.
Et aussi râleuse.
Mais jamais menteuse
Toujours loyale, droite, aimante, passionnée.
N’aimant pas l’étroitesse d’esprit, la ringardise et les donneurs de leçons.
Et je hais les petits maitres .. autoproclamés !

Parler de moi encore - Pour Vous
...dans nos interminables échanges épistolaires..
Respectueuse, à l’écoute, attentive, vraie, authentique, pas menteuse.

Parler de moi toujours - Pour vous
… quand nos voix se rencontrent.
Je deviens curieuse, enjouée, joueuse, ouverte plus encore.

Prélude au premier chapitre…
J’ai le droit c’est mon livre.. pas de préface, un prélude !
Nos échanges, l’homme que je découvre font que j’avoue, que je Vous avoue, que j’avoue fièrement à celles et ceux qui me liront….que je suis…
Fascinée, conquise, séduite.
Que mon esprit est prisonnier et que j’aime ça.
Que mon esprit est amoureux du votre.
Que je vous respecte infiniment.
Que je suis impatiente de rentrer.. dans le premier chapitre !
Je ne dirais pas que c’est le dominant qui me séduit et m’emprisonne.
Je ne dirais pas que c’est la soumise qui se laisse avec plaisir, délice, emprisonner.
Non, je laisse ces fariboles à ceux qui jouent….qui jouent un rôle..
Celui à qui je me donne c’est à l’Homme. Celle qui se donne c’est la Femme.
Tout simplement parce que l’Homme et le Dominant ne font qu’un et que je suis la Femme et la soumise…UN et UNE..

Premier chapitre
Il est là, presque là….. chut
Il rime pour moi avec impatience

Un oublie
Si mon esprit vous l’avez conquis…. Il reste le corps.
Après cette heure passée au téléphone je suis retournée dans mon bureau, et là, sur mon écran il n’y avait que deux mots…. « j’ai envie »
Ce n’est rien deux mots.
Et pourtant…. Un désir brutal, chaud, humide, persistant, lancinant, obsédant.
Ce désir … une idée décalée, indécente….
La suite… elle vous appartient à Vous…. Tant pis pour les voyeurs



lundi 18 juillet 2011

BDSM un monde assexué…. Quelle horreur !


Quelle horreur !

Tout une partie du monde BDSM dissocie le D/s ou le SM du ….SEXE !
Ce n’est pas mon chemin. Peut être parce que pour moi la soumission n’est pas juste un jeu. C’est une partie de moi. Ou plus précisément sans Maitre je suis incomplète. J’allais écrire imparfaite….ça je le suis  et le serais à perpétuité !
En me promenant à droite à gauche sur le web j’ai trouvé des réflexions que j’ai mélangées aux miennes.
Ce qui est étrange, c’est que celles qui semblent le plus me convenir émanent d’hommes..

Mais revenons à nos moutons… au sexe.
Je n’ai pas de gout immodéré pour le sexe dans un contexte vanille. Avec l’âge, je dirais même que dans 95% des cas je trouve ça… soporifique.
Un Maitre qui l’est par nature sait comment éveiller, attiser constamment le désir de sa soumise. Il sait comment en faire une chienne en chaleur.
Je l’affirme haut et fort tout simplement pour l’avoir vécu. D’endormie sexuellement je suis passée au stade de en chaleur perpétuellement en peu de temps, sous la main de mon ex.
Et puis je me suis rendormie ! Je suis sans Collier.
Quand la chienne est là, le sexe devient en quelque sorte un moyen de contrôle pour le Dominant. Il est aussi utile que les liens, la cravache ou tout autre punition. Il peut se servir de ces plaisirs pour transformer sa soumise en esclave impuissante. Elle est à la merci de son Maître. Il la traitera non comme elle le souhaite, mais exactement comme Lui le souhaite. Il la traitera conformément à ce que désire sa nature.
La domination du Maitre s’exerce même à distance et devient une efficace ceinture de chasteté. Pas question de masturbation sans permission. Ca aussi je l’affirme pour l’avoir vécu.

Petite réflexion qui ne plaira pas à certaines…
Je pense qu’il est des femmes, parmi celles qui sont imaginatives, brillantes, rebelles, parfois irrespectueuses, qui en plus possèdent des dispositions génétiques à la soumission. Elles sont soumises par nature.
Moi, non pas que je me qualifie de brillante (quoi que….lol) je ressens ce besoin dans toutes les cellules de mon corps. Par conséquent, ce qui serait considéré comme brutal, irrespectueux ou humiliant par un ou une vanille, peut m’apparaître comme juste conforme à ma nature. Comme la preuve que je suis possédée, dominée.
C’est mon moi profond, la femelle, la chienne en chaleur qui reçoit cette utilisation ou cette frustration comme conforme à son attente.

Un emprunt et la suite.
J’ai trouvé sur le sujet une phrase qui me plait : « La preuve irréfutable de sa possession par Lui, de la domination qu’il exerce sur elle, ce qui la fait frémir jusqu’au tréfonds d’elle-même, parce que ça touche le sens biologique antique de sa féminité. Il se sert simplement d’elle pour Son plaisir, parce qu’il en a envie. Il est le Maître. »

Se soumettre à la bonne personne c’est … le plaisir immense de faire plaisir, d’être UNE, entière, révélée, au service de son Maitre. Pour moi c’est écouter la voix de mon sang, de mon cœur, de mon âme. C’est m’offrir totalement, en toute confiance.



Mais pour l’instant je ne suis…. qu’une âme errante, une soumise sans Collier, une femme incomplète.

vendredi 15 juillet 2011

Je suis une chienne.. et fière de l'être....!




Un petit ajout, un petit aparté pour avouer... pardonnez moi puisque j'ai péché..
J'aime écrire. Je ne sais le faire qu'en partant de la réalité. .Parfois je m'en tiens à cette vérité, mais parfois je brode, j'enjolive.
Et là, sur une soirée au demeurant sans grand intérêt, et bien j'ai brodé....pour le plaisir des mots.
J'ai surtout inventé une fin.... pour me moquer de celui qui se prenait trop au sérieux.
De celui qui a été mon maitre quelques temps, mais qui n'a jamais été capable de me faire jouir. Donc encore moins de déclencher une fontaine.
Je suis une femme fontaine. Ca je l'ai découvert... Celui que j'aime me l'a fait découvrir. Celui qui m'a unifiée.


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Je suis une chienne… et fière de l’être…

Première partie d’une soirée riche en émotions.

J’arrive à l’adresse indiquée.
Comme vous me l’avez ordonné, mon sexe entièrement épilée est nu sous ma jupe. Je porte un serre taille, de longs bas noirs avec un bord en dentelle, et des escarpins au hauts talons aiguilles. Le reste de ma tenue étant plutôt neutre.
Bien au chaud au creux de mon sexe il y a deux boules de geishas qui m’ont tenu compagnie pendant tout le voyage.
Je frappe à la porte. Vos premiers mots sont neutres. Vous me demandez comment je vais.
Nous commençons cette soirée par une discussion vanille, autour d’un verre, pendant quelques dizaine de minutes.

Quand la vanille devient... poivrée
Soudainement vous me demandez de me lever de me tenir des deux mains à un des hauts montants de l’escalier.
Vous forcez l’ouverture de mes cuisses en écartant mes pieds avec l’un des vôtres.
Votre main caresse mon sexe lisse ; elle vient doucement jouer avec la ficelle reliée aux boules de geishas. Vous en faites sortir une et choisissez de l’enfoncer dans cet autre orifice.
Vous jouez longuement avec ces boules en les faisant entrer et sortir, doucement puis brutalement.
Ce jeu vous le pimentez de claques sur mes fesses, puis sur mon sexe. De claques de plus en plus fortes.
Ces sensations de pénétrations et de vibrations, couplées avec la brûlure de ces claques commencent à m’exciter de plus en plus.
Puis vous cessez toute action, ce qui me rend dingue, me met en transe. Je me cambre encore plus dans l’espoir de sentir de nouveau vos mains. Attente insupportable. Puis enfin de nouveau elles sont là, accompagnées d'une onde de douleur plaisir. Vous jouez avec mon esprit et mon corps. Torture mentale et physique.
Et votre voix qui exige de moi ces mots. Ces quelques mots qui me désignent comme votre soumise, mais aussi votre objet, votre chienne, votre catin.
Je ne peux les dire. Vos mains deviennent punitives sur mes seins. Elles viennent en saisir les pointes, les pincent fortement, les étirent.
Et ma réponse qui arrive enfin. Ces mots que parfois je ne peux pas dire, ces mots que la contrainte rend plus faciles à exprimer à haute voix, ces mots, la douleur les rend différents. Ils résonnent en moi, ils deviennent moi. J’en pense chaque mot.

Début d'une "cascade" de sensations..
Ces ondes de plaisir et de douleur mélangés, ces mots avoués, me font lâcher prise, la jouissance qui m’envahit fait jaillir ce liquide qui vient mouiller le sol entre mes pieds.

Humiliation ou juste fierté d'être moi.
Vous vous reculez, me demandez de me redresser.
Vous me regardez dans les yeux un instant, puis vous me donnez l’ordre de m’agenouiller et de lécher de ma langue ce liquide échappé de mon corps.
Je me fige physiquement et mentalement. Mon esprit hurle NON.
Un tel acte me semble terriblement humiliant, impossible.
Et puis soudain l’impression de barrières se levant dans mon esprit, de lâcher prise. L’impression de basculer dans une autre dimension, de devenir moi.
Je m’agenouille et je lèche ce liquide au gout sucré.
Humiliation : oui.
Plaisir masochiste mental : oui
Mais pas seulement parce que si ce n'était qu'un plaisir masochiste, je ne serais pas une vraie soumise. C'est d'abord et surtout la fierté d’obéir à son Maitre.
La certitude d’être à ma place, de l’avoir choisit.


Dommage... que ce récit ne contienne qu'une infime parcelle de réalité....
Dommage oui mais par pour moi.
Dommage oui mais pour lui.
Lui...le pauvre.. bien incapable de déclencher la moindre jouissance, encore moins une fontaine.
Lui... le pauvre... bien incapable de regarder une femme dans les yeux...


jeudi 14 juillet 2011

Plaisir d'un matin d'été....


Plaisir d’un matin d’été…
Où comment une innocente envie prend une direction pour le moins .. vagabonde.

Prélude..
Quoi de plus naturel qu’une douche pour commencer cette belle journée d’été.
Je vais dans la baignoire, commence à faire couler l’eau, tends la main pour attraper le pommeau.
Et là… mes pensées vagabondent… vers une envie plaisante.

Aparté...
A ce stade, je dois une petite explication sur mon fonctionnement.
Je ne suis pas une adepte effrénée des plaisirs solitaires. En plus pas très clitoridienne.. et oui ça existe !
La façon la plus agréablement efficace de l’être pour un instant, ce n’est ni mes doigts, ni la langue habile d’un entêté… c’est… juste le jet d’une douche. Désolée Messieurs, il est préférable avec moi que vous donniez votre langue au chat plutôt qu’à ma chatte…..

Le fil de l'histoire...
Mais.. après cette diversion, défaut habituel chez moi, reprenons le cour de mon histoire.
Je disais donc, je me mets à regarder le pommeau de la douche avec lubricité.
Je m’installe confortablement dans cette baignoire, règle la puissance et la température de l’eau juste comme il convient…
Et puis, comme toujours, je laisse mon esprit vagabonder doucement, sans s’attarder sur une idée ou quelqu’un. Juste essayer de me détendre, juste écouter cette sensation qui monte.
En général, ce petit jeu, peut durer une dizaine de minutes.
Là, au bout de 4 ou 5 minutes, je sens que le plaisir est proche. Mes seins se tendent, durcissent. Ma main gauche remonte vers eux pour en pincer le bout.

Un intrus.. bienvenu !
Et puis, une pensée commence à m’envahir. 
Envie de sentir d’autres mains sur mes seins.
Quand cet orgasme arrive, il est doux et fort, long, se propage dans tout le corps, et à ce moment là… c’est vous qui m’envahissez, c’est votre nom qui se retrouve sur mes lèvres.
Que faites-vous là ?
Vous qui ne voulez plus de moi.


Ma raison, mon esprit sont presque convaincus. Ils ont compris qu’il faut renoncer, que cette rencontre n’aura jamais lieu, que hélas je ne serais jamais à vous.
Mon corps, mon sang, la soumise en moi semblent penser différemment.

Une âme errante liée, prisonnière. Voilà ce que je suis.